CYCLE DE CONFÉRENCES

Les conférences se tiennent dans la salle de réunion annexée au COSEC (voir page INFOS PRATIQUES).

Durée 60mn : 40/50 mn Exposé & Echanges +/- 15 mn Dédicaces des livres d'auteurs.

Participation financière facultative, une urne est toutefois disponible à cet effet à l'entrée.

Attention, le nombre de place est limité à 80 - réservation possible et conseillée via le formulaire de contact du site, merci.

Samedi 26 août 2017

 14h00

" Goethe jusqu'à Valmy", l'origine du projet

par Madame Lucienne MOURLET, Présidente des amis de la route de Goethe, Chevalière du mérite national.

 15h00

" Goethe l'Européen"

par Monsieur Gérard LAUDIN, Professeur à l'Université Paris-Sorbonne, membre de la Société Goethe.

 16h00

" Johann Wolfgang Goethe, un regard éclectique sur l'Art ", 

par Madame Monique PARMENTIER-SPECK,  Conférencière en Histoire de l'Art .

Goethe disait qu'il était "né pour voir" et "fait pour regarder". C'est dire combien il fut sensible à l'Art, et combien l'Art préoccupa ce génie universel.

Il s'était échappé du romantisme ambiant, pour nouer avec l'Antiquité classique un attachement quasi viscéral. Parcourant l'Italie et la Sicile, Goethe façonnera et confortera définitivement son idéal de culture antique. Pour Goethe, et comme pour les Grecs, clarté, ordre, harmonie, convergent vers la beauté, rêve heureux du classicisme.

 17h00

" Les combats oubliés de la Croix-aux-bois"

par Monsieur Raymond HARDY, ancien professeur d’histoire et inspecteur de l'éducation nationale.

Auteur du livre "Toges-en-France ou le mythe de la clairière", un livre de 554 pages qui évoque Toges depuis la préhistoire jusqu'au dernières délibérations municipales en 2013.

En cette fin d'été 1792, pluvieuse et froide, les armées françaises sont bousculées dans le Nord par les Autrichiens et reculent en Lorraine sous la poussée des Prussiens : Longwy puis Verdun sont investis. Dumouriez, pour interdire l'accès à la Champagne et donc à Paris, verrouille alors les passages de l'Argonne, "Thermopyles de la France". Ce fut au col de la Croix-aux-Bois, faiblement défendu, que l'on se battit furieusement du 12 au 14 septembre. Risquant d'être débordées, après la prise de la position, nos troupes décrochèrent jusqu'à Valmy... où l'on ne se battit point ! 


DIMANCHE 27 août 2017

10h30

"LES MYTHES DE LA BATAILLE DE VALMY"

par Madame Elise Meyer, bibliothécaire et doctorante à l'université de Reims Champagne-Ardenne

Le 20 septembre 1792, la bataille de Valmy met fin à l'avancée des troupes austro-prussiennes. Cette victoire décisive permet l'instauration de la Ière République quelques jours plus tard. Cependant, les motifs du retrait des troupes du duc de Brunswick sont

troubles. 

 

Très vite, les contre-révolutionnaires y voient un complot. Pourtant, Valmy est l'une des batailles les plus célébrées de la IIIe République, à tel point que le mythe de la victoire du peuple en armes a largement supplanté l'évènement historique dans la mémoire collective. Que s'est-il donc passé à Valmy ? Quels sont les enjeux derrière l'évocation de cette bataille ?

 

 14h00

"DUMOURIEZ en Argonne"

par Monsieur le professeur Jean-Pierre BOIS, historien Français, professeur spécialiste des relations internationales à l'époque moderne, de la guerre, de la société militaire, de la révolution Française et des mouvements révolutionnaires.

15h00

"MIRANDA  en Argonne"

par Madame Claudia Isabel NAVAS-COURBON, chargée des projets au sein de l'association Enlace artisticos, historienne de l'art et de muséographie, coordinatrice des recherches sur Francisco de MIRANDA. 

 

Portrait of Miranda in 1792, by Georges Rouget (1835)


 16h00

"Le cheval d'Armes  au XVIIIème siècle"

par Madame Rosine LAGIER, conférencière et historienne, spécialiste du cheval. 

La tradition ne nous a pas conservé le nom du 1er homme qui se servit d'un équidé pour lutter avec ses semblables ! Il faudrait plusieurs ouvrages pour écrire leur histoire. A la révolution, la France possède 28 régiments de grosse cavalerie, 18 de dragons et 18 de légère. En 1804, notre cavalerie compte 74 régiments dont 12 de cuirassiers ; ce chiffre passera rapidement à 94 régiments. Les chevaux galopaient mais ne duraient pas....

 17h00

"Histoire du Château de Grandpré"

par Monsieur Philippe ARNOULD, historien local (sous réserve)

le château de Grandpré a été construit par les Joyeuse, comtes de Grandpré, à la fin du XVIième siècle et au début du XVIIème siècle. En 1791, il devient la propriété du marquis de Sémonville, homme politique qui traversa tous les régimes politiques de la révolution à la Restauration. En 1792, il accueille une dizaine de jours le général Dumouriez dont l'armée campe dans ce défilé d'Argonne. Puis sera occupé par les Prussiens comme durant quelques semaines.

Il subira un violent incendie en 1834.